• LES ALLERGIES SAISONNIERES

    L’arrivée du printemps est accompagnée pour beaucoup de personnes d’allergies de type respiratoires.

    Rhinites, toux, conjonctivites,  respirations sifflantes, diminution du souffle, sont autant de signes désagréables qui  rendent le quotidien pénible.

    Environ 20% de la population française est concernée par ces désagréments saisonniers. De plus en plus d’enfants sont touchés.

    Les allergies aux pollens peuvent concernées plusieurs types de végétaux, arbres et herbacées.

    Les graminées sont fréquemment responsables d’allergies.

    Il est possible d’être sensible à plusieurs plantes, ce  sont donc des allergies croisées.

    Certaines allergies aux végétaux peuvent également être croisées avec des allergies alimentaires, (ne pas confondre avec l’intolérance alimentaire ,voir Bulletin Info n° 13). C’est le cas avec les allergies à  la noisette, la pomme... et les allergies à certains arbres, noisetier, bouleau…

    La rhinite saisonnière est également appelée pollinose, voir rhume des foins.

    Dès la fin de l’hiver les premières allergies sont dues au  noisetier, bouleau, et au début de printemps  au chêne, cyprès, graminées, en été au plantain, et de plus en plus à l’ambroisie.

    Qu’est-ce que l’allergie aux pollens ?

    La réaction allergique est consécutive à  une réaction aux pollens transportés par le vent, qui entrent en contact avec les muqueuses respiratoires et oculaires.

    A la suite d’un premier contact, dite phase de sensibilisation, le système immunitaire reconnaît le pollen, substance étrangère à l’organisme,  comme un allergène dit antigène. Puis, lors d’un nouveau contact, la réaction allergique se déclenche.  L’allergie est donc une réponse anormale du système immunitaire.

    Face à un allergène l’organisme produit des anticorps, les immunoglobulines E (IgE) qui  en capturant l’antigène secrète de l’histamine. La libération d’histamine  provoque ainsi  une réaction inflammatoire et produit des leucotriènesLTC4, LTD4 ,LTE4 , responsables de la  broncho-constriction .

    Une formation de  mucus dans les poumons rend la respiration difficile. Ces différents symptômes s’apparentant à l’asthme.

    Facteurs aggravants

    La pollution atmosphérique peut favoriser les réactions allergiques, en modifiant les structures chimiques des pollens, et en fragilisant les muqueuses respiratoires. Une réaction croisée entre pollens et certains  aliments peut également renforcer le processus allergique.

    La fatigue générée par le stress ainsi qu’une mauvaise hygiène de vie, sédentarité, tabac, alimentation acidifiante… augmentent la sensibilité allergique.

    Le degré allergique à une espèce végétale varie selon la force du vent, l’ensoleillement, la pluie et également selon le lieu où l’on se trouve,  plaine,  montagne,  bord de mer, campagne,  ville.

    Pollens à risques majeurs

    Les plantes à fécondations anémophilles, c'est-à-dire par  l’intermédiaire du vent sont les principales responsables des réactions allergiques. C’est le cas du cyprès, du bouleau, des graminées, de l’ambroisie… Leurs pollens sont émis en très grande quantité, et gare aux jours de grands vents!

    Plus petit sera le grain de pollen et plus loin il se propagera.

    Certains pollens ont un fort degré allergisant. 

    Pour connaitre les pollinisations et les risques d’allergies saisonnières sur son lieu de résidence, consulter le site Réseau National de Surveillance Aérobiologique : LES ALLERGIES SAISONNIERES          

     Recommandations

    L’alimentation

    Respecter l’équilibre acido basique, voir Bulletin n°7),  en évitant tout produit favorisant l’inflammation et la production de mucus comme les laitages, les farines  blanches, la viande rouge… est primordiale en cas d’allergies.

    Favoriser les aliments anti oxydants, fruits et légumes, en préférant les fruits rouges de saison dès que l’on approche de l’été, framboises, cassis, et melons, tomates…

    La complémentation alimentaire

    L’intégrité de la paroi intestinale doit être prise en compte dans les phénomènes allergiques. La porosité de l’intestin responsable de l’encrassement de l’organisme favorise les terrains allergiques.

    Pour renforcer la protection intestinale, il conviendra d’enrichir la flore aux inter saisons. Auparavant l’utilisation de l’Arofitom Thyms du Laboratoire ETNAS renforcera l’hygiène de l’intestin, tout en agissant sur les encombrements des voies respiratoires.

    Le protecteur saisonnier indispensable pour répondre aux allergies est OPC 125 du Laboratoire ETNAS  agissant au niveau du processus inflammatoire et notamment face à la production des leucotriènes.

    Le complexe d’huiles essentielles Immunarom 4B du Laboratoire ETNAS   intervient sur le confort respiratoire, rhinites, démangeaisons nasales, éternuements…

    Les œufs de caille synergisés du Laboratoire COPMED sont un bon soutien micronutritionnel pendant les allergies saisonnières.

    Deux  gouttes d’huile essentielle d’estragon,  Artemisia dracunculus,  mélangées à de l’huile de colza dans les sauces   à   salades et sur les omelettes, (où prises dans une cuillère à café d’huile d’olive, de colza 2 fois par jour avant l’arrivée des pollens),  favorisent l’inhibition de l’histamine.

    Il est préférable d’utiliser ces compléments alimentaires avant la pollinisation et continuer durant la période sensible.

    Assainir l’air des pièces de la maison et le bureau

    L’huile essentielle d’estragon, Artemisia dracunculus,  peut aussi s’utiliser dans un  diffuseur ioniseur humidificateur d’air, pour assainir l’air  ambiant et prévenir les allergies. Il est possible de lui ajouter l’huile essentielle de basilic, ( Ocimum basilicum L. ou Ocimum basilicum ) et toute autre huile essentielle selon son humeur. 

    Penser à bien se brosser les cheveux le soir avant de se coucher pour se débarrasser des pollens, et ne pas laisser les vêtements près du lit, ceux-ci   pouvant retenir les pollens et provoquer des crises de type asthmatiforme. 

    Les plantes à fécondations anémophilles, c'est-à-dire par  l’intermédiaire du vent sont les principales responsables des réactions allergiques. C’est le cas du cyprès, du bouleau, des graminées, de l’ambroisie… Leurs pollens sont émis en très grande quantité, et gare aux jours de grands vents!

    Plus petit sera le grain de pollen et plus loin il se propagera.

    Pour connaitre les pollinisations et les risques d’allergies saisonnières sur son lieu de résidence, consulter le site Réseau National de Surveillance Aérobiologique,             http://www.pollens.fr/docs/vigilance.html

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