• LES OMEGAS-3 CHEZ LES ENFANTSLes enfants de 8 à 16 ans qui reçoivent des compléments d'oméga-3 ont moins de problèmes de comportement et sont moins anxieux.                         

    Marie Céline Jacquier   la Nutrition.fr 

    Au lieu de déplorer les débordements de vos enfants, vous pourriez vous assurer qu'ils ont suffisamment d'oméga-3 ! D’après une étude de l’université de Pennsylvanie parue dans Journal of Child Psychology and Psychiatry, les oméga-3 réduiraient les comportements agressifs et antisociaux chez les enfants.

    Les oméga-3 à longues chaînes sont des acides gras trouvés dans les poissons gras ou existant sous forme de compléments. Notre organisme peut aussi les fabriquer à partir du précurseur, l'acide alpha-linolénique (noix, graines de lin, huile de lin, huile de colza...). Les oméga-3 favorisent la santé neuronale et celle du cerveau.

    L’objectif de cette étude était de savoir si une complémentation en oméga-3 pouvait réduire les problèmes de comportement des enfants à long terme. Pour cela, les chercheurs ont réalisé un essai clinique randomisé contrôlé en double aveugle (ni les participants ni le personnel encadrant ne savait qui avait les oméga-3 ou le placebo). 100 enfants âgés de 8 à 16 ans ont reçu un jus de fruits avec 1 g d’oméga-3 une fois par jour pendant 6 mois et 100 enfants ont reçu la même boisson placebo sans complément.

    Les enfants comme leurs parents ont effectué des tests de personnalité et répondu à des questionnaires au départ de l’étude, à 6 mois et à 12 mois, soit 6 mois après l’arrêt de la complémentation. Les parents devaient évaluer les comportements antisociaux et agressifs « externalisés » chez leurs enfants, comme le fait de se battre ou de mentir, ainsi que les comportements « internalisés » comme la dépression, l’anxiété et le retrait. À 6 mois et à 12 mois, les parents ont aussi répondu à des questionnaires sur leur propre comportement.

    À 6 mois, la moyenne des comportements antisociaux et agressifs décrits par les parents a diminué dans les deux groupes, qu’ils aient pris ou non des oméga-3 : « Par rapport au niveau initial à zéro mois, les deux groupes ont montré une amélioration à la fois dans les problèmes de comportements externalisés et internalisés après 6 mois. C’est l’effet placebo », explique Adrian Raine, principal auteur de l’article, qui ajoute : « Mais ce qui était particulièrement intéressant était ce qui se passait à 12 mois. »

    En effet, les comportements agressifs et antisociaux sont revenus au niveau initial dans le groupe contrôle à 12 mois, alors qu’ils sont restés à un niveau bas dans le groupe oméga-3. De manière surprenante, il y a aussi eu une amélioration du comportement agressif et antisocial des parents dont les enfants prenaient des oméga-3. Deux hypothèses sont envisagées : peut-être que des parents ont pris les compléments de leurs enfants ou peut-être qu’ils ont répondu positivement à l’amélioration du comportement de leur enfant.

    Par conséquent, une complémentation en oméga-3 pendant 6 mois chez des enfants semble avoir des effets sur le développement nerveux à long terme. « En tant que facteur protecteur pour réduire les problèmes de comportement chez les enfants, conclut Liu, un autre auteur de cette recherche, la nutrition est une option prometteuse ; elle est relativement peu chère et peut être facile à gérer. »

    Raine A1, Portnoy J, Liu J, Mahoomed T, Hibbeln JR. Reduction in behavior problems with omega-3 supplementation in children aged 8-16 years: a randomized, double-blind, placebo-controlled, stratified, parallel-group trial. J Child Psychol Psychiatry. 2015 May;56(5):509-20. doi: 10.1111/jcpp.12314.

    Les Omégas-3 en formulation unique

    GéLiCaps

    du  Laboratoire ETNAS

    LES OMEGAS-3 CHEZ LES ENFANTS

    Laboratoire ETNAS Montélimar

    Tél : 04 75 00 60 84

    http://www.etnas-labo.com

     

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  • 10 CONSEILS POUR EN FINIR AVEC LES BALLONNEMENTSLes ballonnements se traduisent par le gonflement de l’abdomen accompagné d’éructations et de flatulences libérant des gaz intestinaux.

    Ces ballonnements sont dans la majorité des cas bénins et peuvent se situer au niveau de l’estomac que l’on appelle aérophagie ou  aérogastrie, au niveau de l’intestin grêle, aéroiléie ou encore au niveau du côlon que l’on nomme aérocolie.

    Différentes causes sont à l’origine des ballonnements :

    • Une trop grande quantité d’air ingéré en avalant les aliments trop rapidement
    • La constipation
    • Un manque de mastication des aliments
    • Une grande consommation d’eau gazeuse
    • La mastication régulière de chewing-gums
    • Une flore intestinale déséquilibrée
    • Une fermentation importante de certains aliments, choux, légumineuses
    • Une mauvaise association d’aliments, steaks+frites, jambon+purée
    • Une intolérance à certains aliments, lactose...

    Les 10 conseils pour réguler les ballonnements

     1 Manger tranquillement en prenant le temps de bien mastiquer pour éviter une absorption trop importante d’air et soulager le travail de l’estomac. La digestion démarre dans la bouche.

    2 Opter pour une alimentation riche en fibres pour favoriser le transit intestinal et éviter ainsi la constipation.  Les aliments riches fibres sont les céréales complètes, fruits et légumes frais, les amandes, les noix, les figues…

    3 Limiter certaines substances telles que chewin- gums, boissons gazeuses pour éviter une accumulation d’air et de gaz dans le tube digestif. Eviter la prise d’édulcorants, (aspartame, sorbitol, polyol...), que l’on trouve dans les produits allégés et provoquent une fermentation dans les intestins.

    4 Diminuer la prise de laitages pour éviter la fermentation du lactose dans le côlon.

    5 Gérer les repas propices à la fermentation notamment ceux qui sont riches en glucides favorisant les ballonnements, pommes de terre, pâtes, céréales, et les aliments protéinés, viande rouge, flageolets, légumineuses qui provoquent les gaz. Le riz complet reste la céréale la mieux    absorbée par l’intestin. Une astuce consiste à tremper les légumineuses dans de l’eau bicarbonatée pour réduire la fermentation dans les intestins.

    6 Favoriser certains aliments ayant une faible fermentation ou permettant l’expulsion des gaz, le fenouil,   l’artichaut, les asperges, l’avocat,  le gingembre, les cerises, le raisin, la   papaye,  le kiwi, l’ananas, le melon… Ajouter régulièrement des   épices dans les plats est une excellente façon d’assainir naturellement les intestins, cumin, curcuma, cannelles, coriandre, aneth...

    7 Boire une tisane digestive à la fin des repas à base de fenouil, menthe, camomille, verveine, romarin, thym… Une bonne réponse aux ballonnements.

    8 Utiliser les huiles essentielles en mélangeant une  ou plusieurs essences, estragon, menthe poivrée, basilic, carvi, coriandre… dans une huile végétale et masser le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre. Il est possible d’opter pour un mélange tout prêt comme Immunarom 6D du Laboratoire ETNAS.

    9 Gérer le stress avec la pratique d’une activité physique douce et la respiration. La décontraction des intestins libère des ballonnements.

    10 Se libérer des émotions perturbantes provoquant le stress avec la pratique de l’EFT.

    10 CONSEILS POUR EN FINIR AVEC LES BALLONNEMENTS

     

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  • Nous dormons environ 30 %  du temps de  notre vie, c’est à dire qu’une personne de 50 ans a dormi 15 années de sa vie.

    12 conseils pour retrouver le sommeil

    Un bon sommeil pour récupérer

    Bien dormir est essentiel au bon équilibre général de l’organisme.

    Il faut se rappeler que nos systèmes de récupération fonctionnent majoritairement pendant le sommeil. L’organisme développe ses fonctions immunitaires et de croissance durant les heures de sommeil.

    Un temps de sommeil nocturne de sept heures semble être  efficace pour bien récupérer et commencer une nouvelle journée sur de bonnes bases.

    Il existe deux périodes dans les vingt quatre heures que compte une journée pour dormir et récupérer; entre quatorze et seize  heures et entre minuit et sept heures du matin.

    Un manque de sommeil entraîne inéluctablement une somnolence dans la journée. Si le manque de sommeil perdure occasionnant une somnolence régulière, un manque de concentration se fait jour.

    Trente pour cents des français souffriraient d’un manque de sommeil!

    Les 12 conseils pour retrouver le sommeil

    1. Repas du soir léger. Prendre le repas du soir deux bonnes heures avant de se mettre au lit en privilégiant une alimentation frugale afin d’éviter un effort trop long de digestion à l’organisme. Pas d’alcool fort ni autre produit excitant avant le coucher.

    2. Se coucher à heures régulières. Permettre ainsi une régularité dans la récupération en évitant des grasses  matinées du weekend trop longues, qui, contrairement aux idées reçues, ne compensent pas le manque de sommeil de la semaine.

    3. La chambre à coucher tempérée et obscure. Eviter de se coucher dans une chambre surchauffée ou trop fraîche. La température idéale de la chambre à coucher se situe  autour de 18 °.  Durant le sommeil la température corporelle diminue, mieux vaut éviter de trop chauffer la pièce. Une chambre plongée dans le noir complet aide au sommeil profond, alors que le cerveau enregistre la luminosité comme étant un signal d’éveil.

    4. Enfiler une paire de chaussettes. Idéal pour avoir les extrémités au chaud et raccourcir le temps d’endormissement.

    5. Faire de l’exercice physique régulièrement. Une activité régulière, à éviter de pratiquer juste avant le coucher, améliore la qualité des nuits.

    6. Dormir sur une bonne literie. Choisir un bon matelas et le changer tous les 10 ans est primordial pour garantir un sommeil de qualité et récupérateur.

    7. Préparer son coucher. Se mettre au lit se prépare, il convient d’éviter des activités excitantes, énervantes, stressantes. Regarder des films d’actions, d’horreurs, passer des heures les yeux rivés sur un ordinateur, terminer un travail en retard, sont autant d’activités contraire à un bon sommeil. Avant de passer au lit il est préférable d’être au calme, en écoutant une musique douce par exemple ou en effectuant des exercices de relaxation. Une fois allonger, si le sommeil tarde à venir, rester calme en inspirant lentement par le nez et en soufflant lentement en imaginant éteindre une bougie ou souffler sur une plume.

    8. Une sieste si possible. Entre 14 et 15 heures une sieste de 30 minutes améliore la vivacité d’esprit, prolonge les performances intellectuelles et physiques.

    9. L’aromathérapie en secours. Renifler une huile essentielle de lavande avant de se coucher  permet un endormissement plus rapide et un sommeil profond.

    10. Un bain chaud avant le coucher. Idéal pour limiter la baisse de la température corporelle que le cerveau provoque pour préparer l’organisme au sommeil. En profiter pour mettre dans l’eau du bain quelques gouttes d’huile essentielle de lavande mélangées à un dispersant.

    11. Une bonne tisane après le souper. Le choix ne manque pas en termes de plantes, mélisse, verveine, tilleul, camomille… Ces tisanes peuvent également être consommées en cours de journée pour une parfaite détente.

    12. Penser aux compléments alimentaires naturels. Si la journée a été stressante, je conseille volontiers Arofitom Mélisse du Laboratoire ETNAS, produit unique pour lutter contre l’anxiété, favoriser l’endormissement et détendre la sphère intestinale. Les compléments alimentaires bien adaptés aux besoins physiologiques de l’organisme possèdent des avantages sur les tisanes; ils sont plus concentrés en actifs, c’est le cas avec l’Arofitothérapie, et  ils évitent les réveils nocturnes. L’association de tisanes et compléments alimentaires restent malgré tout l’idéal.

     

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    12 CONSEILS POUR RETROUVER LE SOMMEIL
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  • 21 jours pour changer une habitude! vrai ou faux?  Tous les sujets traitant de développement personnel en général et des habitudes en  particulier indiquent que le cerveau  intègre une nouvelle habitude après 21 jours minimum. Mais est-ce bien suffisant?

     

    Le mythe des 21 jours

    C’est au Docteur en chirurgie plastique Maxwell Maltz, dans les années soixante, que l’on doit cette théorie des 21 jours pour changer ou façonner une habitude. Tous les grands professionnels du développement personnel ont donc repris cette idée.

    Cependant le calcul du Docteur Maltz était uniquement fondé sur ses propres jugements. En effet il constata que le laps de temps de 21 jours était nécessaire, en général, à ses patients pour s’habituer à un nouveau visage par exemple. Aucune étude très précise n’étayait cette affirmation.

    En fait le Docteur Maltz a bien mentionné 21 jours comme étant un temps MINIMUM pour changer une habitude! Ce qui signifie, en clair, que parfois il faut plus de temps pour changer une habitude!

    Maxwell Maltz écrit : « actuellement, vous avez en vous le pouvoir des choses qui vous semblent impossibles. Ce pouvoir devient possible dès que vous changez vos croyances. » Oui mais en combien de temps? Un certain temps répondront  certains!

    L’étude des 66 jours

    Dans une étude publiée dans le Journal Européen de la Psychologie Sociale, la chercheuse en psychologie de la santé à l’University College de Londres, Philippa Lally s’est penchée sur la question du nombre de jours réel pour changer une    habitude.

    Elle a suivi les habitudes d’une centaine de personnes pendant trois mois. Chaque personne avait choisi la mise en place    d’une nouvelle habitude en inscrivant quotidiennement ses comportements face à cette nouvelle habitude.

    A la fin du trimestre Philippa Lally analysa les résultats pour déterminer le temps que chacun avait mis pour appliquer sa nouvelle habitude automatiquement.

    Résultat : Il faut 66 jours pour qu’une nouvelle habitude s’installe automatiquement!

    Naturellement Philippa Lally remarqua que chez certaines personnes le temps était bien plus court, une vingtaine de jours, mais que chez d’autres cela pouvait prendre 254 jours!

    En fait différents facteurs interviennent et les comportements de chaque individu varient très fortement.

    Conclusion

    Changer ses habitudes peut demander plus de 21 jours, le processus peut être bien plus long que ce que l’on a coutume d’annoncer.

    La première chose à faire est de démarrer en se fixant un objectif quotidien. Ensuite, au fur et à mesure des jours, il convient de mesurer l’état d’avancée du travail.

    La bonne nouvelle dans tout cela, on peut « oublier » de temps à autre son suivi quotidien!

    La seconde bonne nouvelle, il ne sert à rien de stresser à l’avance à l’idée de réussir ou non. Démarrer et rester curieux sur quoi on va déboucher, sans se soucier du décompte de jours! Vous avez toute la vie pour la réussir!

    La troisième bonne nouvelle, en démarrant un processus de ce genre, vous arriverez toujours à trouver une réponse positive, surtout en intégrant ce challenge comme un état qui vous appartient.

     

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    21 jours pour changer une habitude! vrai ou faux?

     

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  • Bon nombre de personnes avouent manquer de confiance en elles.               ESTIME DE SOI, CONFIANCE EN SOI IMAGE, AMOUR, ACCEPTATION DE  SOI

    Beaucoup semblent perdues en pensant faire partie de celles n'ayant pas de chances, et se résignent à leurs sorts!

    Faisons un point sur le manque de confiance en soi en distinguant 4 étapes qui se juxtaposent très souvent dans la perception de soi!

     

    I. L'estime de soi

    L’estime de soi correspond au respect que l’on a de soi - même.

    Ce respect de soi dépend du regard que l’on a  de soi - même.

    Nous nous regardons à travers notre vécu, nos expériences.

    Le regard que l’on pose sur soi -même découle également des croyances et notamment celles qui nous ont été enseignées.

    L’estime de soi se construit dès l’enfance à partir de l’amour inconditionnel des parents. L’enfant qui grandit avec les encouragements des parents même lorsqu’il fait des bêtises, même s’il ne ramène pas les meilleures notes de l’école développera plus tard une meilleure estime que celui qui est systématiquement puni!

    Si l’enfant  grandit dans une famille où les parents doutent, il risque d’être lui - même dans le doute à l’état adulte.

    Les sentiments d’échecs vont influencer  la valeur que nous nous donnons. Plus nous penserons à ces supposés échecs, plus les sensations négatives s’ancreront en nous et plus nous nous dévaloriserons.

    Il faut être acteur de sa vie, être responsable de sa destinée pour s’estimer.

    Si on se sent victime, on l’est de ses propres croyances;  on se perd en route,  inévitablement on peine à s’accepter à s’aimer, faisant ainsi ressentir une mauvaise image de soi. A partir de là découle une mauvaise confiance en soi et on perd l’estime de soi.

    Les personnes ayant une haute estime d’elles-mêmes n’ont pas la crainte de l’échec.

    Les personnes ayant une basse estime d’elles-mêmes ont peur de l’échec, s’identifient à cet échec, se sentent idiotes car elles pensent qu’elles seront jugées négativement. Celles ayant connu plusieurs échecs dans la vie ont moins de confiance en elles;  elles n’osent plus se lancer dans de nouveaux défis et se   répètent qu’elles n’ont pas le niveau, qu’elles n’y arriveront pas; elles  vivent avec des pensées automatiques dévalorisantes et finissent par être persuadées d’être nulles, incapables...

    Face à une situation qui paraît négative au premier regard, au lieu d’en vouloir à la terre entière, mieux vaut s’interroger sur le côté positif de la situation en cherchant ce qu’on peut apprendre, retenir, comprendre de cet évènement.

    Le problème de la mauvaise estime de soi, ce n’est pas la   faute des autres, leurs jugements, mais c’est l’oubli de soi.

    Vouloir être perfectionniste, c’est ne pas se  respecter.

    Il faut se respecter comme si on était son meilleur ami. La perfection est une protection, on veut agir avec la certitude de réussir, on se  met la pression, cette pression qui empêche  même d’agir!

    La procrastination est une des conséquences d’une mauvaise estime de soi. La peur d’un nouvel échec avant même d’avoir entamer une échéance empêche la spontanéité, et on remet à plus tard. Cette situation entraîne de fait de la culpabilité et renforce sa mauvaise estime de soi.

    Cette peur qui fait remettre à plus tard reflète un profond manque de confiance en soi.

    Avoir une bonne estime de soi c’est se sentir l’égal des autres, pas supérieur ni inférieur. Eviter à tout prix de se comparer avec les autres. S’accepter avec ses imperfections, comme on peut accepter les imperfections des autres.

    S’estimer c’est avoir confiance en soi!

    S’estimer c’est avoir une bonne image de soi!

    S’estimer c’est s’aimer tel qu’on est!

    S’estimer c’est s’accepter comme on est!

    II. La confiance en soi

    Une mauvaise estime de soi est le résultat d’un manque de confiance en soi. On est persuadé que les autres sont mieux, ont plus de qualités… On peine donc à avancer dans la vie, à mettre ses talents sur le devant et ainsi on se retrouve sous la coupe de personnes qui finalement pensent et agissent pour nous. C’est ainsi que s’installent en nous aigreurs rancunes et autres sentiments négatifs qui à leurs tours nous plongent dans un profond mal être.

    Manquer de confiance en soi c’est :

    Ne pas s’affirmer

    Ne pas progresser

    Ne pas utiliser ses talents infinis

    Ne pas agir et très souvent subir

    Ne pas être soi-même

    Chacun possède un degré de manque de confiance, et certaines personnes vont ‘’cacher’’ ce manque de confiance dans la colère, l’agressivité.

    Les différents signes d’un manque de confiance en soi sont:

    Le complexe d’infériorité, avoir peur de ce que pense les autres de soi

    La peur de ne pas être à la hauteur, par exemple refuser un statut professionnel supérieur

    La procrastination, avoir tendance à différer certaines tâches et certaines décisions

    La confiance en soi s’apprend. On peut développer sa confiance en soi tout au long de sa vie.

    Confiance en soi et estime de soi sont intimement liées. (Re)devenir soi-même est primordial, ne plus chercher la    perfection tout en continuant à bien faire les choses, ne plus craindre d’être jugé, ne plus avoir peur de ce que pensent les autres…. Au contraire se fier à ses impressions, à ses propres jugements, reprendre en fait le pouvoir sur son mode de fonctionnement.

     La cause principale du manque de confiance en soi s’est forgée dans notre imaginaire :

    On imagine sans cesse que les autres nous jugent MAL!

    Pour développer sa confiance en soi  il faut :

    s’appuyer sur les réussites passées. Se remémorer les situations où  on a réussi, où on s’est senti à l’aise. Visualiser dans le calme ces moments…

    Relativiser les échecs passés en analysant leurs côtés positifs...

    Ne pas chercher systématiquement l’approbation d’autrui…

    Refuser calmement une demande qui ne  correspond pas à ses attentes…

    Se lancer régulièrement des petits défis, viser des objectifs très abordables… et se féliciter de les avoir atteints pour imprimer cette réussite dans le subconscient….

    Maîtriser son dialogue intérieur en évitant de se dévaloriser, de se critiquer…

    Penser que votre entourage possède ce même problème...

    Bien respirer quand on sent la confiance nous quitter…

    Ne pas lutter, se focaliser sur une peur favorise son ancrage...

    Passer rapidement à l’action, ne pas laisser la crainte s’ancrer…

    Avoir chaque jour le ‘’vrai’’ sourire...

    L’idée de l’échec provoque la peur...En réalité l’échec n’existe pas, mais c’est le succès qui peut ne pas être au rendez-vous! Dans ce cas il faut se servir de cette expérience et analyser calmement les raisons de ‘’l’insuccès’’. Redémarrer de suite pour ne pas laisser le doute s’installer.

    Selon le Dr Maxwell Maltz "Le cerveau est comme un mécanisme cybernétique", ce sont les erreurs et les réussites qui le formatent.

    Reprendre le pouvoir sur son mode de fonctionnement, ses pensées est nécessaire pour (re)trouver sa confiance en soi,  sinon on laisse le pouvoir aux autres, et on déborde de sentiments négatifs qui favorisent notre mal-être.

    Il est bénéfique de s’affranchir de certains modes de fonctionnement acquis durant l’enfance comme :

    Ne plus craindre d’être ’’grondé’’

    Ne plus chercher à tout prix les félicitations

    Désormais il faut penser que tout est possible surtout le meilleur et arrêter de penser au pire!

    C’est la récurrence dans ce nouveau fonctionnement et ce nouveau mode de penser qui programmera dans le subconscient notre nouveau comportement.

    Des Méthodes de psycho énergie comme EFT, aujourd'hui validée, permettent d’accroître sa confiance en soi en éliminant les vieux schémas, et offrent la possibilité de s’ouvrir à un nouveau fonctionnement.

    Reprendre confiance en soi c’est se donner la liberté de  construire sa vie, d’être acteur de sa destinée, et non subir sa vie comme un spectateur!

    Chacun possède les clefs pour développer son potentiel.

    Pratiquer l'EFT quotidiennement ouvre les portes vers la réussite!

    L'utilisation de l'EFT ne se fait pas en lien direct avec le manque de confiance en soi ''global'', mais bien à partir des ressentis en fonction des schémas, des situations, des pensées précis!

    En savoir plus sur l'EFT

    III. L'image et l'amour de soi

    L’image de soi détermine la personnalité et le comportement individuel. Travailler sur son image de soi c’est changer, faire évoluer son comportement.

    Si on vit avec des pensées positives mais avec une mauvaise image de soi, on se retrouve dans ‘’l’insuccès’’ permanent. Cela explique pourquoi beaucoup d’entre nous sont désemparés en mettant en œuvre les lois d’attraction avec la pensée positive! Malheureusement si cette pensée positive n’est pas en adéquation avec l’image que l’on a de soi, on ne peut pas réussir.

    Pour se donner les moyens de réussir, il faut donc faire évoluer son image de soi.

    Ici aussi l’image de soi est en fonction des expériences vécues. Les succès mémorisés vont servir à forger une bonne image de soi, permettant ainsi de créer les moyens pour réussir ce qu’on entreprend. Il va de soi que les personnes ayant mémorisé une majorité d’échecs n’ont pas les moyens de puiser dans les     expériences positives pour  réussir.

    Toutes nos actions, pensées et comportement sont le relief de l’image que l’on a de soi! C’est pourquoi prendre la responsabilité d’améliorer son image de soi permet de réussir dans tous les domaines de sa vie. Si une personne ne se trouve pas à   l’aise avec son corps, imaginant intéresser personne, elle va se comporter de telle manière que personne ne s’intéressera à  elle. C’est bien elle qui détient le pouvoir de changer la donne et non les autres!

    Nous fonctionnons en mode automatique, c'est-à-dire que nos pensées, actions, réactions...sont  conditionnées par ce que nous avons mémorisé. Le subconscient détermine à l’avance notre fonctionnement à partir de la banque de données que nous avons constituée, (pensées, croyances, imaginations…). Prescott Lecky, professeur de psychologie américain détermine la personnalité comme  un « système d’idées » dans lequel toutes les idées sont semblables. Dès qu’une idée n’entre pas dans le système, elle n’est pas reconnue et rejetée.

    Nous pouvons reprogrammer ce « système d’idées » en changeant notre mode de pensées et de fonctionnement…  Là encore c’est la récurrence et la persévérance  qui permettront le changement. Naturellement une Méthode comme EFT apporte une solution douce et adéquate pour changer de ‘’programme’’ et adopter un comportement  conforme à son bien-être.

    Notre subconscient ne fait pas de différence entre la réalité et l’imaginaire, il prend tout pour vrai. Il convient donc d’être bienveillant avec soi-même, d’avoir un discours intérieur positif. Il faut se traiter comme on traite son meilleur ami et s’aimer tel que nous sommes. Des exercices réguliers de        relaxation, de respiration, de visualisation, la sophrologie permettent de modifier son fonctionnement et contribuent à avoir une bonne image de soi.

    On a tendance à chercher l’amour uniquement à l’extérieur, et parfois devenons dépendant de l’amour des autres. Ces personnes sont surtout celles qui sont à la recherche de l’amour parental qu’ils n’ont jamais reçu enfants. Cela crée    parfois des déséquilibres dans les couples, avec des tensions où l’un est victime et l’autre persécuteur...Les 2 sont en fait victimes et souffrent!

    EFT permet de rééquilibrer le système énergétique corporel et de se libérer ainsi  des causes limitantes et des croyances qui ternissent notre image et l’amour de soi.

    IV. L'acceptation de soi

    Il est difficile voir impossible de s’accepter comme on est. On préfère ne pas reconnaître ses problèmes, ce qui  a pour  conséquences de les amplifier! Ces mêmes problèmes qui tôt ou tard resurgiront en provoquant des inconforts psychologiques et physiques.

     Accepter le problème est déjà le premier pas pour le traiter et s’en libérer. Si on continue à le nier, c’est continuer de vivre sous sa dépendance avec toutes ses conséquences.

    Pour se libérer de quelque chose, il faut bien que cette chose existe et la connaître! On ne peut pas effectivement se libérer d’une chose qui n’existe pas

    EFT est un formidable vecteur de croissance personnelle!

    La phrase d’amorce en EFT permet de reconnaître le problème et de se donner la possibilité de s’accepter malgré tout….

    En savoir plus sur l'EFT 

      

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